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Belgique : Le chemin de fer dans la guerre 1914-1918
jeudi 5 décembre 2024, par
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Notre confrère La Vie du Rail – nos lecteurs le savent déjà – a publié un remarquable numéro spécial hors-série sur le Chemin de fer dans la guerre 14-18.
En ce qui concerne la Belgique, on y trouve notamment ceci :
- "L’armée belge avait installé une base arrière au Havre ; la base de l’armée de campagne était à Calais. De là, la ligne de communication vers le front empruntait la voie Calais - Gravelines - Bourbourg - Dunkerque - Fumes. Le service des chemins de fer belges n’exploitait que 380 kilomètres de voies normales, avec un parc de 128 locomotives et 1.015 wagons. Il avait remis en service le réseau de tramways vicinaux à voie métrique. Sur le front, on avait construit un réseau de voies de 0,60 m desservi par 34 locomotives et 600 wagonnets ;
- Quelques mois après l’invasion de la Belgique, en 1914, par l’armée allemande, celle-ci se heurta à un mur d’acier et d’eau constitué par la petite armée belge retranchée derrière l’Yser.
Derrière le front, les communications étaient assurées par un réseau de chemin de fer à voie étroite, constitué par les anciennes lignes vicinales de la province de la Flandre occidentale, complétées et réunies les unes aux autres par des embranchements nouvellement construits. C’est ainsi que la ligne départementale reliant, en France, Hondschoote à Bray-Dunes, près de La Panne, fut raccordée à une ligne vicinale, à Houthem, qui abrita le Q.G. belge de 1915 à 1918.
Le personnel desservant ces lignes comprenait, au début, uniquement des volontaires recrutés parmi le personnel des lignes vicinales de Bruges, Dixmude et du littoral se trouvant sur place, par suite de l’évacuation du matériel roulant, au-delà de l’Yser, la veille de la bataille. Plus tard, un certain nombre d’agents des vicinaux mobilisés furent adjoints à l’effectif."
Qui nous en dira plus ?
Source : Le Rail, février 1969
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